27.4.09

J’aime, j’aime pas…

Ou plus exactement j’aimais, j’aimais pas… plus de raison de parler au présent, c’est du passé… Passé simple pour le moment, mais bientôt passé antérieur, antérieur au présent, oeuf corse...

Déjà 3 semaines qu’on a les clefs, plus de deux qu’on a emménagé, la page Limours est prête à être définitivement tournée…

Remarquez, la maison aura gardé peu de trace de notre (bref) passage : j’ai dû retourner sur place 3 jours après en être parti, et j’ai pu voir que le proprio (enfin, son équipe) avait bien bossé : plus de cloisons entre les pièces, salle de bain vide, cuisine apocalyptique, et déjà des trucs en place, genre dans la cage d’escalier, la peinture blanche remplacée par un crépis ocre… La page ne nous aura pas attendus pour tourner… 

Avant de faire le panégyrique de la capitale des Carnutes, il convient donc de faire le bilan de ce séjour hurepoisien, et de lister ce que je vais regretter et ce qui ne me manquera en rien… 

J’aimais :

-          la proximité de Paris (même si on n'en a pas tant profité que cela, et si nos amis parisiens ne sont pas venus nous voir si souventes fois...)

-          la proximité du boulot (pas pour le boulot, pour aller prendre un jus avec quelques rares collègues intéressants…)

-          le pain de la boulangerie Gauthier (pour le moment, on n'a pas encore trouvé l'équivalent local, ce qui est bien dommage...)

-          quelques rares voisins avec qui j’ai peu discuté, mais avec plaisir

-          L’accueil toujours souriant des femmes de la crèche

J’aimais pas :

-          Un réseau électrique tellement fiable qu’il en a grillé une imprimante et mis à mal le PC de ma chère et tendre

-          Une tuyauterie hydraulique tellement moderne que l’eau coulait avec une jolie couleur… rouille

-          Une isolation inexistante, tant phonique que thermique (vive la facture de gaz :-s…)

-          le rap de la voisine, qu’elle écoutait si fort (à moins que ce soit lié au point précédent) que ca en faisait vibrer les verres

-          le rottweiler de la même voisine, qu’elle promenait sans laisse, et qui, même si à priori sage, présentait une certaine dose d’incertitude menaçante… A la rigueur, le york de voisins moins proches me dérangeait moins, on se demande bien pourquoi …

-          l’humidité permanente, qui nous donnait non pas un jardin, mais une éponge

-          l’entrée du garage, si étroite qu’il fallait toujours faire hyper attention à ne pas accrocher l’aile (‘ce pas, Mape ??)

 Je sais, ca fait pas mal de cons, peu de pro…

Surtout que à priori, les pro locaux risquent d’être nombreux,… Il suffit de voir comment on a été accueillis ici : déjà trouvé : un baby sitter (qui habite en face) et un dog sitter (qui habite en face mais c’est pas le même), et accueillis par …

        

Mais également par ce petit bijou…



On ne peut (presque) pas rêver mieux, non ?? Et au milieu y’avait même deux Cox… Je vous le dis, cette ville nous accueille on ne peut mieux… 

Mais promis, le « j’aime-j’aime pas » local suivra bien, un jour ou l’autre…

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