13.7.09

Toutes les bonnes choses ont une fin...

... sauf la banane qui en a deux.

Oui, je sais, celle-là, j’ai dû l’utiliser au moins 10 fois déjà, mais elle reste toujours aussi vraie, surtout si c’est un banana split !!

Mais voilà, là y’a qu’une fin, prévisible, prévue, et non négociable : la fin des vacances… Sachant que demain est un jour férié, mes vacances s’achèvent à l’instant où j’écris ces quelques mots, les valises sont presque bouclées, le retour dans la Beauce se profile.

M’enfin bon, je ne vais pas me plaindre, trois semaines, c’est pas rien… Et j’ai une équipe qui m’attend, ou plus exactement j'en ai deux, mais ceci est une autre histoire...

En plus, les vacances ont été bien agréables, après un début narré précédemment assez chaotique et médical, le reste s’est déroulé comme un projet bien managé, selon le planning initial, sans surprise, ni bonnes certes, ni mauvaises, ce qui est essentiel.

On a pu donc :
- voir des amis, certains anciens, d’autres nouveaux,
- aller se promener en Espagne (pour faire les soldes, Barcelone, on a déjà vu tous les endroits à touristes, j’en ai déjà parlé les années précédentes),
- éviter le tour de France qui passait ici, pour aller se le payer à Béziers, où tout était bloqué pour laisser passer les coureurs, et où les seuls chemins accessibles nous renvoyaient sans cesse vers Johnny, notre Johnny national (heu, il est pas devenu Belge, ou Suisse, ou je ne sais plus quoi ???) himself, qui prenait sa vacance (oui je sais, j’ai le jeu de mot leste, mais c’est la faute des rois de la petite reine, qui ont laissé trainer certaines de leurs gentilles pilules après leur passage ce même jour, mais ce ne sont pas des produits dopants...) dans ladite ville, bloquant les dernières espérances que nous avions de pouvoir traverser en paix cette cité du Roussillon,
- aller savourer notre traditionnelle glace place de la Méditerranée en famille,
- faire un passage aux Puces de Perpignan, qui ressemblent plus à Barbès qu’à un vrai marché aux Puces, soit dit en passant (juste en passant, pas besoin de s’y arrêter…)
- aller en zone franche (je préfère éviter Andorre, la circulation est toujours trop dantesque…) pour remplir le bar (qui déborde déjà, on n’a donc rien acheté, ou presque)
- faire des BBQ vraiment locaux, avec des saucisses locales, du rosé (pas très) local, et du soleil local (no comment…)
- aller faire des châteaux de sable à la piscine (non Gabou, ce n’est pas la piscine, c’est la plage, et l’eau, c’est la mer... La preuve : elle est salée…)
- …

Tout cela sans oublier de prendre les obligatoires coups de soleil, qui sont incontournables quand on arrive avec un bronzage irlandais… Au final, les enfants, avec leur crème indice tellement élevé qu’ils devraient même réfléchir la lumière (de mon temps, un indice élevé pour crème solaire, c’était 8 ou 10, maintenant c’est 50… Quelle inflation !) sont plus bronzés que nous, à se demander si ce sont bien les nôtres, blonds et tannés…

Mais donc voilà, cette tranche de détente et de programme bien différent touche à sa fin, demain on repart, direction le labyrinthe, avec une étape incontournable dans le grand plateau de fromage. Comme je ne tiens pas à faire toute la route, j’ai décidé de laisser le volant une partie du trajet à petit rat, qui a pris avec succès sa première leçon dans le parc de Sigean, et n’a écrasé ni autruche, ni éléphant ni même ouistiti, je le crois donc fin prêt pour affronter les autres conducteurs, et au moins comme ça je pourrai me reposer un peu, ce qui semble préférable, car le boulot risque de me sauter dessus sans attendre, enfin tellement il aura attendu…

Mais ceci est une autre histoire, on parlera du retour quand celui-ci aura été vécu, et quand on aura pu en apprécier l’impact…

Et puis bon, il reste encore tout le mois d’Août pour faire des BBQ, et même si ils n’auront pas exactement le même goût qu’ici, je suis sûr qu’ils seront bien agréables et en auront la même saveur, vous êtes d’ailleurs les bienvenus si vous voulez le partager…

M’enfin bon, je suis tout de même bien content de rentrer à la maison, on va pouvoir souffler et laisser les enfants jouer sans devoir les surveiller chaque seconde dans l’attente de la bêtise suivante pendant qu’on tente de réparer la précédente…

Allez, prochain épisode, depuis mon refuge sous l’escalier…

1 commentaires:

  1. Un refuge sous l'escalier... Ca me rappelle quelqu'un, un drole de gars avec une cicatrice sur le front... Enfin, ça me reviendra !

    Bien noté l'invitation BBQ.

    Bosses Grises à toutes la meute !

    Vlan le chien

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